La première fois que j’ai visité Bruxelles

La première fois que j’ai visité Bruxelles, la première chose est que ce fut un long voyage. C’était une bonne expérience. Je suis allé d’Espagne à Bruxelles en avion, c’était un voyage de presque trois heures. J’ai aimé le voyage, j’ai vu des montagnes, j’ai vu des villes, et quand je suis arrivé, je suis monté dans la voiture pour aller à l’hôtel, cela m’a donné le sentiment que l’endroit m’accueillait et pour moi c’est important, car c’est du bonheur et du confort. C’est très confortable comme endroit, une ville ni trop grande ni trop petite, et juste à l’extérieur il y avait beaucoup de nature et j’aime beaucoup ça.

Je suis revenu une fois et je l’ai aimée plus que la première fois, parce que je pouvais simplement sortir. J’ai pris mon sac à dos, mon portable, et je suis allé visiter. Et en voyant les monuments, j’ai pensé à l’architecture en sacrifice dans tout ce qui a conduit à ce bâtiment, et j’ai pensé que chaque bâtiment transmet un sentiment différent.

Oussama


Texte écrit pendant l’atelier du 10 mars 2021 dans la classe UPE2A, après lecture des « Promenades dans Londres » de Georges Perec.

La première fois que je suis arrivée à Medellin

La première fois que je suis arrivée à Medellin, Colombie, la première fois que j’arrive, franchement c’est bien. Je devais avoir trois ans, j’étais envoyée pour visiter les grandes places. Être à Medellin mieux que dans les autres pays. Être avec ma famille. Les gens voient toujours les raisons pourquoi c’est très joli. Les paysages, les montagnes, la tranquillité. La ville de Medellin c’est très bien pour y habiter.

Je suis partie à l’âge de treize ans je pense. Après, pendant quelques jours à vivre dans une autre ville appelée Cartago, à vivre je m’ennuyais un peu parce que je voulais retourner dans ce bel endroit. Mon sentiment est très triste de partir dans une autre ville que Medellin.

Natalia


Texte écrit pendant l’atelier du 10 mars 2021 dans la classe UPE2A, après lecture des « Promenades dans Londres » de Georges Perec.

La première fois que j’ai vu Paris

La première fois que j’ai vu Paris je l’ai trouvé moche. Quand j’étais en Espagne, je rêvais toujours de venir à Paris, mais quand je me préparais pour venir à Paris dans un bus, je suis parti à 9 heures, arrivé à 20 heures. Quand je suis arrivé, la nuit, j’étais fatigué, j’ai dormi. J’étais accueilli à Paris par mon frère dans un appartement du 13ᵉ.

Depuis, je suis sorti dans la rue, j’étais découragé. Le matin, je suis sorti avec mon frère pour regarder les rues des Parisiens. Paris, je le trouve moche, surtout la Tour Eiffel. Quand j’arrive à la tour Eiffel, je vois les gens qui vendent des petites tours Eiffel.

Maintenant, je vis à Noisy-le-Sec, mais mon école c’est à Paris. Des fois, je vais voir mon frère pour sortir ensemble, pour faire des courses.

Pape


Texte écrit pendant l’atelier du 10 mars 2021 dans la classe UPE2A, après lecture des « Promenades dans Londres » de Georges Perec.

La première fois que je suis arrivée à Paris

La première fois que je suis arrivée à Paris, j’étais triste. Peut-être parce que je ne voulais pas quitter mon pays. J’étais à la maison toute la journée dès le premier jour de mon arrivée. Je ne voulais aller nulle part.

Mais au bout d’un moment, je suis sortie de la situation et j’ai commencé à aller à l’école. Et aujourd’hui je veux rester à Paris pour étudier et vivre.

Aujourd’hui j’aime l’endroit où je suis maintenant. J’adore mon école, j’aime être à l’école et passer du temps avec mes camarades de classe.

Ana


Texte écrit pendant l’atelier du 10 mars 2021 dans la classe UPE2A, après lecture des « Promenades dans Londres » de Georges Perec.

La première fois que j’ai visité Barcelone

La première fois que j’ai visité Barcelone, j’étais fatigué, car on est venus en voiture avec ma famille. On a loué une maison en Catalogne en Espagne. Le deuxième jour, j’étais en forme, j’avais trop hâte de visiter la ville. On est partis dans un port de bateaux. Il y avait des centres commerciaux et des restaurants, même beaucoup de restaurants. Il y avait des taxis jaune et noir. Ce n’est pas comme à Paris. J’ai visité un grand aquarium. Il y avait dedans des poissons normaux et des poissons beaux et des poissons dangereux, il y avait des poulpes. Je suis allé à la mer de Barcelone, c’était magnifique. Le troisième jour, on a changé d’appartement, on est partis à Sabadell, car c’était plus proche et on voulait changer. Dans l’hôtel il y avait une piscine.

En Espagne il y a beaucoup de policiers à vélo. En Espagne il y a des motos et des voitures de luxe de toutes les couleurs.

Ce qui me gêne là-bas, c’est que je ne comprends pas l’espagnol. Si je veux communiquer avec des gens, c’est qu’en anglais, mais moi, je comprends pas l’anglais. Des fois, je vois et j’entends des Arabes parler en arabe. Il y a beaucoup de touristes. Il y a beaucoup de bâtiments blancs, il n’y a pas d’affiches de pub comme en France. Là-bas, j’ai l’impression, il n’y a pas de stades, mais j’ai vu le stade de Barcelone. Dans les bars, ils vendent des maillots de foot et des casquettes et des survêts.

Dans le centre, il n’y a pas de maisons. Il n’y a que des bâtiments de minimum quatre ou cinq étages. Il y a des jardins verts, il y a des tables, et beaucoup de chiens petits, grands. Il y a des boutiques, la plupart ça vend des crêpes et des glaces et des granitas. J’ai l’impression qu’il n’y a que des boutiques de location. La plupart sont sur des parkings. Dans les parkings il y a des nettoyeurs de voitures comme en France.

Mouatez


Texte écrit pendant l’atelier du 10 mars 2021 dans la classe UPE2A, après lecture des « Promenades dans Londres » de Georges Perec.

La première fois que j’ai vu Paris

La première fois que j’ai vu Paris, je l’ai trouvé moche. Je pleurais parce que je voulais repartir. Quand je suis arrivée, j’avais quatorze ans. Quand ma tante est venue me chercher à l’aéroport, je lui ai demandé si c’était ici Paris. Elle m’a répondu oui. Au fond de moi, j’étais choquée, parce que je n’avais pas imaginé Paris de cette façon.

Je ne déteste pas Paris, mais c’est ce n’est pas un endroit où je pense construire ma vie. Parce qu’à Paris la langue est difficile. Même s’il y a des musées que j’aime, comme le musée du Louvre, mais ce n’est pas un endroit fait pour moi.

Depuis, je vis toujours à Paris, je n’ai pas changé de pays. Et je commence à comprendre que Paris c’est un endroit que beaucoup de gens aiment. Il y a tout le temps des touristes et je trouve ça incroyable. Et moi aussi je commence à me faire des amis et voyager dans les différentes villes, comme Marseille. Je vois que le problème c’est moi, parce que je ne connais pas Paris. Peut-être que plus tard, mon point de vue peut changer.

Ronesia


Texte écrit pendant l’atelier du 10 mars 2021 dans la classe UPE2A, après lecture des « Promenades dans Londres » de Georges Perec.