C’est dans le désespoir que naît l’espoir

Une fois, je m’étais lancé le défi de faire le plus d’éliminations possible sur un jeu vidéo. C’était Call of Duty Black Ops 2. Le but, c’est de tuer le plus d’ennemis en ayant des armes. Ça peut être un « six contre six » max, et « quatre contre quatre » mini. J’ai commencé à l’âge de sept ans. Pour améliorer mes armes, il faut que je fasse des défis avec les armes que j’utilise. J’ai commencé à y jouer plus sérieusement à l’âge de douze ans, parce que j’ai commencé à avoir beaucoup d’heures de jeu. Et aussi parce que j’aimais beaucoup ça.

Deux ans plus tard, une invasion de morts-vivants arrive. Il reste donc quatre hommes enfermés dans une prison, ils sont obligés de tuer tous les morts-vivants pour survivre et réussir à s’échapper de prison. La prison est sale, dégradée. Il y a des feux. Les cellules sont toutes ouvertes et les zombies sont très énervés. Les quatre hommes sont équipés de plusieurs armes, d’autres armes sont cachées dans plusieurs endroits de la prison. Ils réussissent à tuer les morts-vivants et ils s’échappent de la prison.

Deux ans plus tard, mon défi est donc réalisé.


Écrit par un·e élève de la classe de Seconde C (Adama, Anfal, Ephrem, Fatou, Fatoumata, Islem, Joris, Kadiatou, Karamoko, Mohamed, Nelly, Océane, Olivia, Ridzo, Sidi-Mohammed, Sofiane, Yamina, Yousra, Zoé) pendant les ateliers du 23 novembre, 30 novembre et 7 décembre 2020, à partir du thème : « À nous deux maintenant ! »

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